• Findus, le retour.

    Ayé.

    J'ai vraiment une bonne raison de revenir publier de la merde sur ce blog.

    Tu devineras jamais.

     

    Tu te souviens de ma joyeuse colocation avec Findus, dans le fin fond du trou du cul de la Chine ? (je te conseille d'aller faire un tour sur cet article (clique !) vantant mes qualités innénarrables de médiateur, parce que ce que je vais te raconter là vaut franchement le détour). Je devrais trop faire diplômate plus tard.

    T'es prêt ? Tiens toi bien au pinceau, j'enlève l'échelle.

     

    Tout commence il y a quelques semaines de ça, alors que je surfais tel Laird Hamilton sur mon internet mobile, lors d'un cours à haute teneur intellectuelle. Je cherchais probablement matière à puter sur Facebook, puisque tu n'es pas sans savoir que c'est notre occupation favorite avec Lady Smarties, surtout pendant nos glamoureuses pauses déjeuner autour de notre savoureuse quiche Casino.

     

    Findus, le retour.

    Même qu'en fin de repas, ça donne ça.

     

    Eh ouais, tu vois, on s'occupe.

    Et voilà que l'affaire se met à me claquer entre les doigts. Plus de 3G, et encore facile 1 heure à tenir avec l'intervenant, qui lancait un débat sur les préférences des français entre les moules ou la merguez. 

     

     

    Findus, le retour.

    Moi-même, cherchant désespérément le réseau 3G. Sans succès.

     

    "Vais redémarrer cette merde, et si ça marche pas je l'explose contre un mur", me suis-je donc proposé, avec cette délicatesse qui est mienne. Je t'ellipse narrative les temps d'extinction et de redémarrage de la daube.

    Qui, après coup, non seulement ne trouve plus la 3G, mais refuse également de recevoir les SMS. 

    Autant te dire que Lady Smarties, qui assistait au triste spectacle, commençait à se faire du souci pour mon intégrité mentale.

     

    Findus, le retour.

     Mon état, lorsque j'ai compris que le fatum s'acharnait encore sur mon cas.

     

    J'ai donc été contraint d'écouter le cours, avant de choper le premier métro en direction du Club Bouygues le plus proche. Parce que merde, ce téléphone est le seul truc qui me maintient en vie pendant les longues journées de cours.

    Donc j'arrive, et évidemment y a tout Lyon qui a décidé de venir ce jour là, ce qui fait qu'y a trois bornes de queue, et approximativement 800 personnes devant moi. Dont un vieux, à qui il a fallu expliquer en détail les caractéristiques de chaque téléphone de la boutique. 

     

    Findus, le retour.

    A mort la gériatrie.



    Findus, le retour.

    Et après on nous dit que c'est les jeunes qui sont malpolis.

    Scandaleux.

     

    Tout ça pour nous avouer à la fin qu'il utilisait 3 minutes de forfait par mois. J'ai hésité à lui faire un crocheton à la sortie. Enfin bon, vient mon tour, et j'expose poliment mon problème au vendeur, qui n'avait vraisemblablement pas le gaz à tous les étages. Et qui m'a fait ré-expliquer trois fois l'affaire, avant de me dire qu'il y pouvait rien.

    Et c'était justement la réponse à ne pas donner. J'ai donc suggéré au bulot de demander à ses collègues, qui ont voulu me changer ma carte SIM. Ce qu'ils ont fini par faire, m'assurant que ça allait marcher comme jamais auparavant. J'ai donc pris congé.

     

    Findus, le retour.

    Victoire sur la technologie.

     

    Mais ça aurait été trop simple, tu te doutes bien. Une fois la carte changée, ben ça marchait toujours pas.  Avoues que c'est pas de chatte. Et mon état mental a une fois de plus empiré.

     

    Findus, le retour.

    Au bout du bout.

     

    Ca ne pouvait donc venir que tu téléphone. J'ai donc entamé un périple dans mes tiroirs pour retrouver mon ancien cellulaire. Quelques heures après donc, ça remarche. J'étais trop ravi de la ouiche. 

     

    Mais quel est donc le rapport avec Findus, me demanderas-tu. J'y viens. Figures-toi qu'à l'époque de ce merveilleux voyage, j'avais justement le portable susmentionné. 

    Et quel ne fut pas mon émerveillement lorsque j'ai constaté que j'avais encore son numéro, à cette connasse. Que de nostalgie et de souvenirs, chargés d'émotion. 

     

     

    Findus, le retour.

    Mon état lorsque j'ai retrouvé son numéro dans mon répertoire. 

     

    Puis d'un coup, j'ai eu envie de faire chier le monde. Comme ça. Alors je lui renvoyé un texto, histoire de lui demander si ses factures avaient pas été trop chères après que j'eusse pris congé du pays du riz Basmati. (là si tu comprends pas, faut que t'aille relire l'article) (t'as vu comme je suis trop sympa, ça fait déjà deux fois que je te mets le lien).

    Je m'attendais pas à avoir une réponse. Mais visiblement je lui ai laissé un souvenir impérissable. Je te laisse juger par toi-même, avec son SMS, qui en VO, donnait ça :

     

    U suck u son of a bitch, who do u think u r, i had 2 borrow money from Mike to pay! U suck im gonna kill u!

    (pour info, Mike c'est BigMac)

     

    Findus, le retour.

    Findus, le retour.

    Findus, le retour.

    Objectif atteint !  



    Ca y est, un mystère de ma vie aura été résolu. Elle aura donc payé pour ce qu'elle m'a fait subir, cette connasse. Ce qui a rendu ma journée radieuse. Du coup, j'ai poursuivi le dialogue en lui disant qu'elle aurait mieux fait de me rendre ma caution quand je lui avait demandé, au lieu de faire sa harpie. 

    Ce a quoi elle a répondu que j'étais un connard,  qu'elle me souhaitait du malheur pour le reste de ma vie (genre je maitrise les astres), et qu'elle viendrait me faire la peau.

    Et pour clore le débat, je lui ai rappelé que d'ici à ce qu'elle puisse avoir un visa pour la France, elle aurait déjà pas mal de cheveux blancs.

     

     

    Findus, le retour.

    Moralité : Le retour sur investissement aura été fantastique.



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