• Erasmus, ou la débauche quotidienne

    Vu que j’ai un espèce de gros porc qui ronfle plus que les moteurs du bateau à côté de moi, et que j’ai une envie irrésistible de me faire un foot avec sa glotte, vais plutôt méditer sur notre expérience Erasmus, qui a quand même traversé plusieurs mois et des -35°C.

     

    Erasmus, c’est vu par les gens comme une débauche quotidienne, où capotes et alcool entrent en joyeuse colocation (et qui, pour certains, te font poser un matelas pour ta bien-aimée d’un soir, sans même consommer) (et par certains, j’entends JB, mais je sais que tu avais déjà fait le rapprochement). Ben en fait ils ont pas tort.

     

    Prenons l’exemple de Lady Smarties, si vous le voulez bien.

    Sous ses airs de jeune jouvencelle toute sage, se cache une chaudière aux vertus inénarrables.

    Lady Smarties est à première vue une simple jeune fille assoiffée de sexe de connaissances, qui carbure volontiers au pain de mie, aux pommes-noisettes ou autres steack hachés. En un mot comme en cent, c’est l’ambassadrice du bien-manger, telle Maité au milieu de ses champs d’oignon au fin fond de la Garonne.

    Mais quand la nuit tombe, laisses-moi te dire qu’elle change de régime alimentaire.

    Elle ne rechigne jamais à se mettre un Icelandia derrière la glotte, et se laissera volontiers entrainer vers l’unique club du coin, Cabaret.

    Après avoir fait escale au bar, elle posera son train sur un canapé histoire de rire comme une neuneu et/ou boire encore et/ou approfondir ses connaissances géopolitiques de la Belgique (et si elle est vraiment en forme, tu barres les ‘ou’).

     

    Autant que faire se peut, elle ira mouver son body sur le dancefloor, trois verres dans la main et 5 grammes dans chaque bras.

     

    Et c’est là que nous rencontrons Justin Bieber, alias JB.

    Qu’on mette les choses au clair direct, JB c’est pour Jolie Barrette. Parce que vois-tu, JB se plait à faire des brushings soignés, dont la barrette en est généralement la pièce maitresse, le pilier, la clé de voute.

    Dans un style indicible, JB dance aussi. A son image, c’est à dire celle d’un hybride entre un geek fatigué et un bulot sous Juvamine.

     

    J’ai plein d’anecdotes croustillantes sur eux, mais aussi sur d’autres.

    Mais je suis pas un grosse pute, donc  je vais pas les dire ici.

     

    Bon OK en fait j’ai juste la flemme d’écrire. Surtout que l’autre à côté a arrêté de se prendre pour une Ferrari, donc je vais essayer d’aller mettre la viande dans le torchon pour quelques heures. 


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